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Le gouverneur de l'état Ohio exprime son inquiétude après la décision de la cour suprême.
Le gouverneur de l’Ohio, Mike DeWine, a réagi avec inquiétude à la décision de la Cour suprême des États-Unis autorisant l’administration du président Donald Trump à mettre fin au Statut de protection temporaire (TPS) accordé aux ressortissants haïtiens. Dans une déclaration publiée le jeudi 25 juin, il a estimé que cette mesure pourrait avoir des conséquences importantes pour la région de Springfield et pour l’ensemble de l’État.
Mike DeWine a rappelé qu’il s’était déjà opposé à cette politique par le passé, la qualifiant d’« erreur ». Selon lui, la décision de la Cour suprême place désormais plus de 10 000 Haïtiens vivant légalement dans l’Ohio, principalement dans la région de Springfield, dans une situation migratoire précaire. Ces personnes pourraient désormais être considérées comme étant en situation irrégulière et faire l’objet de procédures d’expulsion.
Le gouverneur a également souligné les répercussions économiques de cette décision. Il a indiqué que ces ressortissants haïtiens occupaient des emplois, contribuaient au développement économique local et répondaient aux besoins de nombreux employeurs. Avec la fin du TPS, les entreprises ne pourront plus légalement les employer, ce qui, selon lui, risque d’aggraver les difficultés de recrutement dans plusieurs secteurs de l’économie de l’Ohio.
Cette prise de position intervient quelques heures après la décision de la plus haute juridiction américaine, qui ouvre la voie à la suppression du TPS pour des centaines de milliers de bénéficiaires haïtiens à travers les États-Unis.
Kenny Paul
Source : Springfield News-Sun
La Cour suprême autorise Trump à mettre fin au TPS des Haïtiens
Washington, jeudi 25 juin 2026 – La Cour suprême des États-Unis a autorisé l'administration du président Donald Trump à mettre fin au Statut de protection temporaire (TPS) accordé aux ressortissants haïtiens. Cette décision, qui ouvre la voie à la suppression de cette protection, pourrait concerner plus de 350 000 Haïtiens vivant aux États-Unis et suscite une vive inquiétude au sein de la communauté haïtienne.
Le TPS permettait aux bénéficiaires de résider et de travailler légalement aux États-Unis en raison de la situation sécuritaire et humanitaire en Haïti. Avec cette décision, l'administration Trump est désormais autorisée à mettre fin à ce statut, même si les personnes concernées peuvent encore disposer d'autres recours ou d'autres voies de régularisation selon leur situation individuelle.
Cette décision de la plus haute juridiction américaine relance les inquiétudes concernant l'avenir de centaines de milliers de ressortissants haïtiens, dont plusieurs pourraient être exposés à une procédure d'expulsion si leur situation migratoire n'évolue pas.
Kenny Paul
Source : Reuters / Associated Press
Israël lance des attaques ciblées contre la république Islamique d'Iran.
Ce samedi 28 février 2026, une offensive militaire coordonnée menée par Israël et les États-Unis a visé plusieurs sites en République islamique d’Iran, marquant une nouvelle escalade majeure dans les tensions au Moyen-Orient. Des explosions ont été entendues à Téhéran tandis que l’armée israélienne et américaine ont affirmé avoir lancé des frappes préventives contre des objectifs jugés menaces pour la sécurité.
Selon les autorités iraniennes, l’une des attaques a touché un établissement scolaire dans la province méridionale de Hormozgan, faisant au moins 24 morts parmi des élèves. D’autres bilans, encore provisoires, évoquent des chiffres plus élevés, jusqu’à une quarantaine de victimes à l’école touchée.
Les sirènes d’alerte ont retenti à Jérusalem et dans d’autres villes israéliennes, entraînant la fermeture de l’espace aérien civil et des mesures d’urgence à travers le pays tandis que Téhéran a également fermé son propre espace aérien.
Au-delà de cette frappe contre l’école, les explosions ont touché des zones stratégiques, selon les médias iraniens, dans plusieurs villes dont des quartiers centraux de Téhéran ainsi que d’autres agglomérations à l’intérieur du pays.
La réplique iranienne ne s’est pas fait attendre. Des missiles et drones ont été lancés vers Israël et vers des bases militaires américaines dans la région, provoquant des tensions accrues dans le Golfe et au-delà.
Alors que l’incertitude demeure sur l’ampleur totale des pertes humaines et les objectifs précis de cette offensive, les forces de sécurité des deux camps affirment que l’opération vise à neutraliser des menaces perçues liées aux programmes militaires et balistiques iraniens.
Gad nasyonal Meksik la konnen yon bilan katastwòf nan operasyon yo te mennen kont lidè katèl CJNG a nan Meksik.
Kantite moun ki te mouri nan operasyonan an yè kont lidè Jalisco New Generation Cartel (CJNG) la ogmante . Daprè otorite yo, 32 manm Gad Nasyonal la te mouri, pami yo 25 pandan atak la sou El Mencho ak 7 lòt nan vyolans ki te eklate aprè operasyon an.
Nan eta Michoacán, Jalisco, ak Guanajuato, sèt lòt lanmò, 7 sivil pèdi lavi yo selon sa otorite yo rapòte aprè afwontman ak atak reprezay ki atribiye ak gwoup kriminèl yo.
Fòs federal yo te konfime tou lanmò uit manm katèl, pami yo El Mencho, ke yo konsidere kòm youn nan trafikan dwòg ki pi danjere nan peyi a. Pou pipiti trèz (13) sòlda te blese pandan operasyon an. Otorite Meksiken yo kenbe yon eta alèt ki pi wo nan rejyon ki afekte yo, paske yo pè pou yon posib eskalad vyolans san kontwòl aprè netralizasyon lidè CJNG a.
La garde nationale du Mexiquea connu un lourd bilan après l’opération contre El Mencho.
Le bilan humain de l’opération menée hier contre le chef du cartel Jalisco Nueva Generación (CJNG) s’est considérablement alourdi. Selon les autorités, 32 membres de la Garde nationale ont été tués, dont 25 lors de l’assaut visant El Mencho et 7 autres dans les violences qui ont éclaté après l’opération.
Dans les États du Michoacán, du Jalisco et du Guanajuato, sept décès supplémentaires, probablement des civils, ont été rapportés à la suite d’affrontements et d’attaques de représailles attribuées à des groupes criminels.
Les forces fédérales ont également confirmé la mort de huit membres du cartel, parmi lesquels El Mencho, considéré comme l’un des trafiquants de drogue les plus dangereux du pays. Par ailleurs, au moins treize soldats ont été blessés durant l’intervention.
Les autorités mexicaines maintiennent un état d’alerte renforcé dans les régions touchées, craignant une possible escalade des violences après la neutralisation du chef du CJNG.
Prezidan repiblik federal Meksik la, Claudia Sheinbaum evakye an ijans.
Prezidant Repiblik Federal Meksik la, Claudia Sheinbaum, te evakye an ijans nan yon elikoptè maten lendi 23 fevriye 2026. Operasyon sekirite sa a fèt sèlman 24 èdtan aprè tansyon yo pa sispann ogmante nan plizyè rejyon nan peyi a, aprè sòlda lame meksiken yo te fin mete dòmi nan zye chèf katèl dwòg ki gen non El Mencho, youn nan pi vanyan lidè nan krim òganize nan Amerik Latin lan.
Daprè otorite yo, mezi evakyasyon sa a te nesesè pou garanti sekirite prezidant la, sitou akoz menas posib ak mouvman vanjans manm rezo kriminèl la. Depi arestasyon El Mencho a, plizyè atak te deja rapòte kont fòs lòd yo, e plizyè wout te bloke pa gwoup ame nan divès eta.
Gouvènman federal la asire popilasyon an ke operasyon sekirite yo ap kontinye pou estabilize sitiyasyon an, epi pou evite nenpòt eskalad menase enstitisyon yo. Orite yo deklare tou ke prezidant Sheinbaum an sekirite epi kontinye travay li depi yon sistèm kontwòl espesyal.
Arestasyon El Mencho a make youn nan pi gwo kout filè kont nako-trafikan yo nan Meksik nan dènye ane yo, men li louvri tou yon peryòd gwo tansyon ki egzije vijilans maksimòm nan tout peyi a.
La présidente de la République fédérale du Mexique, Claudia Sheinbaum, a été évacuée d’urgence.
La présidente de la République fédérale du Mexique, Claudia Sheinbaum, a été évacuée d’urgence en hélicoptère dans la matinée du lundi 23 février 2026. Cette mesure exceptionnelle est intervenue vingt-quatre heures après une montée rapide des tensions dans plusieurs régions du pays, à la suite de la mort du puissant narco-trafiquant par l’armée mexicaine du chef de cartel connu sous le nom d’El Mencho, l’un des leaders du crime organisé les plus redoutés du continent.
Selon les autorités fédérales, l’évacuation a été décidée pour garantir la sécurité immédiate de la présidente, alors que des risques d’attaques ciblées et d’actions de représailles étaient considérés comme élevés. Depuis l’interpellation d’El Mencho, plusieurs incidents armés ont été signalés, notamment des affrontements avec les forces de l’ordre et des blocages de routes par des groupes criminels.
Le gouvernement a affirmé que Claudia Sheinbaum se trouve en sécurité et continue d’assurer ses fonctions à partir d’un dispositif de commandement renforcé. Les opérations militaires et policières se poursuivent afin de rétablir le calme et d’empêcher toute escalade susceptible de menacer les institutions.
L’arrestation d’El Mencho représente l’une des plus importantes victoires des autorités mexicaines contre le narcotrafic ces dernières années, mais elle ouvre également une phase critique marquée par un risque élevé d’instabilité et de violences coordonnées.
Assassinat de Malcolm X 61 ans après une vérité encore incomplète.
Le 21 février 1965 marque l’une des dates les plus marquantes de l’histoire des États-Unis. Ce jour-là à New York, le leader afro-américain Malcolm X est assassiné alors qu’il s’apprête à prendre la parole devant ses partisans à l’Audubon Ballroom. Soixante et un ans plus tard, l’événement continue d’alimenter débats et interrogations, tant les zones d’ombre persistent autour des circonstances du meurtre.
Un tournant dans la lutte pour les droits civiques
En 1965, les États-Unis sont traversés par de fortes tensions raciales. Par son discours radical et structuré, Malcolm X est devenu une figure majeure de la contestation noire. Après avoir rompu avec la Nation of Islam en 1964, il prônait une vision plus internationale de la lutte pour les droits humains et tentait de réunifier les mouvements afro-américains.
Cette évolution lui a valu de nouveaux soutiens mais également de puissants adversaires, faisant planer une menace constante sur sa vie.
Le 21 février 1965 un meurtre en plein meeting
Ce dimanche-là, Malcolm X devait s’adresser à plusieurs centaines de personnes réunies à l’Audubon Ballroom. Quelques minutes après son arrivée sur scène, plusieurs assaillants ont ouvert le feu. Touché à bout portant, il est déclaré mort peu après son transfert à l’hôpital.
Trois membres de la Nation of Islam sont arrêtés et condamnés. Cependant, l’enquête est rapidement critiquée pour ses incohérences, une scène de crime mal sécurisée et des témoignages contradictoires.
Une justice remise en question
Des décennies plus tard, deux des hommes condamnés à tort sont innocentés en 2021, après une réouverture du dossier révélant des preuves dissimulées par les autorités, dont le FBI et la police de New York. Cette réhabilitation tardive relance les interrogations sur les véritables responsabilités dans l’assassinat.
Pour de nombreux historiens, ce meurtre résulte d’un enchevêtrement complexe mêlant tensions internes à la Nation of Islam, hostilité gouvernementale, surveillance policière et climat politique explosif.
Un héritage qui traverse les générations
Plus de soixante ans après sa mort, Malcolm X reste une figure emblématique de la lutte pour la justice raciale. Ses discours et écrits continuent d’influencer militants, chercheurs et mouvements sociaux. À Harlem comme ailleurs, des commémorations rappellent chaque année son engagement pour la dignité, l’autodétermination et la libération des peuples noirs.
21 février 2026 une mémoire toujours vivante
En 2026, alors que les débats sur les violences policières, le racisme institutionnel et les droits civiques demeurent centraux, la pensée de Malcolm X resurgit dans l’espace public. Son combat reste étroitement lié aux luttes contemporaines, soulignant combien les questions d’égalité, de justice et de vérité restent inachevées.
Soixante et un ans après le drame, les États-Unis cherchent encore ce qui leur manque depuis 1965.la vérité complète sur l’assassinat de Malcolm X et la pleine reconnaissance de son héritage.
Le Massacre de la Saint-Valentin, une tuerie qui bouleversa le crime.
Le 14 février 1929, la ville de Chicago se réveilla avec l’un des épisodes les plus sanglants de l’histoire criminelle américaine. Au cœur de la Prohibition, alors que les trafics d’alcool illégal alimentaient des fortunes colossales et des rivalités meurtrières, une opération d’une violence inédite se déroula dans un garage du North Side. Sept hommes liés au gang du caïd George "Bugs" Moran furent exécutés froidement par des individus déguisés en policiers dans ce qui apparaît comme une manœuvre destinée à démanteler définitivement l’influence du clan Moran.
Selon les rapports de l’époque, les faux agents ordonnèrent aux hommes de se ranger face au mur avant d’ouvrir le feu à l’aide d’armes automatiques. La scène fut si méthodique qu’elle évoqua une véritable exécution militaire. Le modus operandi ne laissa guère de doute sur l’intention neutraliser un groupe rival de manière spectaculaire et envoyer un message clair à tout le milieu criminel.
Au centre des soupçons, sans jamais être inculpé, se trouvait Al Capone, alors chef incontesté du crime organisé à Chicago. Enfermé en Floride ce jour-là, il nia toute implication. Mais pour les autorités comme pour la presse, le massacre profitait directement à son empire, affaiblissant durablement les positions de Moran dans la guerre des territoires.
L’impact national fut considérable. L’événement déclencha une vague d’indignation dans tout le pays et contribua à modifier la perception publique de la criminalité liée à la Prohibition. Le massacre de la Saint-Valentin devint alors un tournant, mettant en lumière l’impunité dont jouissaient certains chefs de la pègre tout en poussant le gouvernement fédéral à renforcer ses stratégies contre le crime organisé.
Plus d’un siècle plus tard, cette tuerie reste ancrée dans la mémoire collective comme l’un des symboles les plus brutaux de l’Amérique des années 1920, où le pouvoir des gangs, les trafics lucratifs et la violence constituaient des leviers centraux dans la conquête du territoire urbain.
Lapolis Nasyonal d Ayiti arete Robins Mompremier nan Katye Moren.
Lapolis Nasyonal d Ayiti, nan yon kominike ofisyèl, anonse arestasyon Robins Monpremier nan kad yon entèvansyon ki te mennen nan lokalite Katye Moren, aprèmidi samdi 24 Janvye 2026 la. Daprè fòs lòd yo, nan operasyon sila a yo te arive sezi 2 fizi, 3 pistolè, 17 chajè ak plis pase 3 000 katouch.
La Police Nationale d'Haïti annonce l'arrestation de Robins Mompremier à Quartier Morin.
La Police nationale d’Haïti (PNH), dans un communiqué officiel, a annoncé l’arrestation de Robins Monpremier dans l’après-midi du samedi 24 janvier 2026, à la suite d’une intervention menée dans la localité de Quartier Morin. Selon les forces de l’ordre, l’opération a permis la saisie de deux fusils, trois pistolets, dix-sept chargeurs et plus de 3 000 cartouches.
Ajan federal yo asasinen sitwayen ameriken Alex Jeffrey Pretti.
Minneapolis (Etazini) : Yon sitwayen ameriken 37 lane, Alex Jeffrey Pretti, asasine pandan yon operasyon ajan federal yo ki gen rapò ak aplikasyon lwa sou imigrasyon nan vil Minneapolis. Viktim nan te yon enfimye diplome, anplwaye Depatman Ansyen Konbatan yo, ki pa t gen dosye kriminèl grav e ki te gen dwa legal pou pote zam.
Sikonstans lanmò a poko klè, men ensidan an soulve gwo kesyon sou metòd fòs federal yo, ak apèl pou plis transparans, ankèt endepandan ak respè dwa sivil yo pandan operasyon sekirite yo.
Minneapolis (États-Unis) :Un citoyen américain de 37 ans, Alex Jeffrey Pretti.
Minneapolis (États-Unis): Un citoyen américain de 37 ans, Alex Jeffrey Pretti, a été tué lors d’une opération fédérale liée à l’application des lois sur l’immigration menée à Minneapolis, provoquant une vive émotion et de nombreuses réactions dans l’opinion publique.
Selon les informations disponibles, l’intervention s’est déroulée dans un contexte qualifié de tendu et fortement militarisé. Alex Pretti, infirmier diplômé de l’Université du Minnesota et employé du Département des Anciens Combattants, se trouvait à proximité d’un complexe abritant notamment des installations de l’ICE. Il était légalement autorisé à porter une arme à feu et ne disposait pas d’antécédents criminels majeurs.
Les circonstances exactes de sa mort demeurent floues et font désormais l’objet de récits contradictoires. Toutefois, ce décès relance le débat sur les méthodes employées par les forces fédérales lors de certaines opérations, accusées d’escalade excessive et de manque de coordination.
Cette affaire a ravivé les appels à une enquête indépendante, à davantage de transparence, ainsi qu’à un encadrement plus strict des interventions fédérales afin de garantir la protection des droits civils et de la sécurité des populations. À Minneapolis, plusieurs voix estiment qu’aucune opération de maintien de l’ordre ne devrait mettre en danger la vie de civils et transformer des quartiers résidentiels en zones de confrontation.
Òganizasyon Mondyal Lasante (OMS/WHO) desann drapo ameriken maten samdi 24 janvye 2026 la.
Òganizasyon Mondyal Lasante (OMS/WHO) desann drapo ameriken maten samdi 24 janvye 2026 la, yon sityasyon ki vini yon jou aprè desizyon Prezidan Donald Trump pran ofisyèlman pou retire Etazini nan estrikti entènasyonal la. Mezi sa a souke kominote entènasyonal la, sitou paske Etazini se youn nan peyi fondatè OMS depi lane 1946, e li te jwe yon wòl santral nan fonksyònman òganizasyon an pandan plis pase uit deseni.
Etazini te pami pi gwo finansè OMS, ak yon kontribisyon ki te rive jiska anviwon 20 % nan bidjè anyèl òganizasyon an, san konte sipò teknik ak syantifik gwo inivèsite ak sant rechèch ameriken yo. Retrè sa a reprezante yon mank resous enpòtan pou OMS, nan yon kontèks kote defi sante piblik yo ap ogmante atravè mond lan.
Daprè espesyalis yo, desizyon Washington lan ka rann sistèm sante mondyal la pi frajil, sitou fas ak epidemi ak pandemi ki depase kapasite yon sèl peyi pou jere pou kont li. Eksperyans resan yo ak COVID-19, kolera, Ebola ak lòt maladi kontajye montre enpòtans kowòdinasyon entènasyonal nan repons kriz sante yo. Nan sans sa a, retrè Etazini soulve anpil enkyetid sou konsekans li ka genyen sou sante piblik mondyal la.

